• Le réverbère

           

    j'offre aux pas nonchalants ma lumière
    Tendrement éclairant le cœur des amants
    Du promeneur errant , l’ombre solitaire
    S’éclipse en passant sur les pavés brillants.
    Contre moi dansent les éphémères
    Dans le halo d’une lueur transitoire.
    Le poète rêve sur un banc, écrit quelques vers
    Et s’endort comme un traîne- misère.
    Dans la rue naguère j’ai vu bien des drôles
    Sirotant appuyés à mon épaule
    Glissant jusqu’à mon pied que des chiens ont souillés .
    Dressant fier mon corps nocturne aux rayons de lune
    Mon reflet de fer comme un miroir se dessine sur le trottoir.

     


     NINI 14:11/2011

     

     


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