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    La rumeur

    Prend vie en se nourrissant de …..on dit!

    Premiers balbutiements; surgit de nulle part chacun se l’accapare,

    C’est l’effet boule de neige roule prend de la vitesse

    Grossit , et déverse son éclosion d’opinions immodérées.

    Comme un incendie se propage à tous les étages,

    S ’enflamme sans état d’âme c’est tout un programme,

    Elle est victime de sa popularité démesurée,

    L’onde de choc provoque bien des équivoques

    Elle se modifie sans modestie , sans cesse avec maladresse,

    Dialogues confus, on ne sait plus ou est la sagesse,

    On la romance à outrance avec persévérance,

    La rumeur est à son paroxysme

    Quand, comme après un séisme tout redevient serein,

    Elle ne fait plus fureur elle se meurt,

    Se disperse dans l’espace , elle n’a plus sa place,

    Perdue dans le tohu-bohu de l’individu elle s’est tue!

           

                                            NINI 

     


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    Idées vagabondes

    J’ai fermé les yeux et rêvé de voyage

    Haut si haut à toucher les nuages

    Sans destination, dans l’inconnu

    Sans borne dans l’immense étendue

    Espérant que des espoirs renaissent

    Sous la volonté d’une tendre jeunesse

    Sans ces orages qui troublent les regards

    De la dominance et de la gloire.

    Si le diable ricane de mon errance

    Je l’écarterais de ma bienveillance

    Dans le silence des mots en criant mes maux

    Là ou respire la paix et la liberté, quitter l’imbroglio,

    De la vie qui remet tout à demain

    Alors parfois, je pars, je m’évade du quotidien

    J’aère mon existence sans consistance.

    Les yeux exorbités je cherche l’inconnu, l’ignorance,

    Et je révère ces joyaux lointains…

    Faire une pause, aller vers un autre destin

    Alors, si…je rencontre ce chemin,

    me tendras-tu la main?

    Nini (2012)

     


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    il y a le ciel, le soleil et la mer

     

    Une dentelle d’écume vient roulé sur le sable cuivré

    En résille mousseuse façonne le rivage déserté

    Le chaud soleil apaisé dans son ardeur, illumine

    le cadre enchanteur, sur la plage abandonnée se dessine

    Cœurs d’amour naissant ,qui dans quelques heures

    Seront effacés par la marée douceur

    Les lieux aux journées animées

    Bercés du rythme de rires d’enfants amusés

    Dans une langueur estivale redeviennent sereins

    Avec La mer et son perpétuel roulis de galets au même refrain

    Le ciel rougeoyant sur les rochers métamorphose l’aspect

    Offrant des formes mystérieuses dans un nuancier discret

    Dans ces senteurs iodées, sur le sable encore tiède

    Mes pas solitaires me conduisent dans la nuit étoilée vers Andromède

     

    Ninii(2010)


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    l'envie d'avoir envie

     

    Il y a d'éternelles nuits...
    Parfois avoir envie d’amnésie
    Quand tant de douleurs et de solitude
    Deviennent presqu’une habitude
    Pourquoi tant d’espérances en souffrance!


    À humer les senteurs de l’été
    La magie sort de l’obscurité

    Découvrir avec curiosité les trésors
    D’une nature, qui n’est pas un simple décor,


    Entendre le vent, la terre, la vie qui résonne

    Et de toutes ces beautés frissonne
    Écouter perdu dans les cieux, le silence
    Avec la sensation de mille présences.

    ...

    On a tous quelque part dans les yeux
    Une part de rêve des étoiles
    Qui nous font miroiter d’autres .. mieux ,
    Une certaine forme d’idéal

    ...

    Avoir envie de vivre au jour le jour
    Profiter de ce que la vie offre
    Un aller sans retour,
    Enfermer tout le mauvais au coffre

    ... 

    Être soi-même, faire le vide simplement
    Se retrouver, vivre sereinement.

    Du silence à l’oubli il n’y a qu’un seul pas,
    Se fondre dans la nuit comme on passe à trépas
    S’effacer de l’ennui , balayer les gravas
    D’une vie qui s’enfuit avec perte et fracas 

     

    NINI( 4/06/2013) 


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    Les rides du temps

     

    Sur le miroir de mes reflets,
    Ici se lie les rires et les pleurs
    D’angoisse, de peur
    Que le renvoi n’admet
    ....
    Sous les plis du visage
    Il y a l’ impact des naufrages
    Marqueur indélébile
    Des moments difficiles

    ....

    Faces ridées mais cœur déridé
    Au sourire débridé, le temps
    Plisse lentement, persévérant
    Impose un regard fuyant.
    ....
    Mais il ne peut brider l’amour,
    Ses sillons de passion sur le visage
    Tatouant les souvenirs heureux sur leur passage
    Inondent ce délicieux parcours.
    ....
    Le corps est un livre d’histoire
    Où se mêlent défaites et victoires
    Chaque page à son image
    En y découvrant le paysage

              NINI(18/03/2013)


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