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    l'envie d'avoir envie

     

    Il y a d'éternelles nuits...
    Parfois avoir envie d’amnésie
    Quand tant de douleurs et de solitude
    Deviennent presqu’une habitude
    Pourquoi tant d’espérances en souffrance!


    À humer les senteurs de l’été
    La magie sort de l’obscurité

    Découvrir avec curiosité les trésors
    D’une nature, qui n’est pas un simple décor,


    Entendre le vent, la terre, la vie qui résonne

    Et de toutes ces beautés frissonne
    Écouter perdu dans les cieux, le silence
    Avec la sensation de mille présences.

    ...

    On a tous quelque part dans les yeux
    Une part de rêve des étoiles
    Qui nous font miroiter d’autres .. mieux ,
    Une certaine forme d’idéal

    ...

    Avoir envie de vivre au jour le jour
    Profiter de ce que la vie offre
    Un aller sans retour,
    Enfermer tout le mauvais au coffre

    ... 

    Être soi-même, faire le vide simplement
    Se retrouver, vivre sereinement.

    Du silence à l’oubli il n’y a qu’un seul pas,
    Se fondre dans la nuit comme on passe à trépas
    S’effacer de l’ennui , balayer les gravas
    D’une vie qui s’enfuit avec perte et fracas 

     

    NINI( 4/06/2013) 


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    Les rides du temps

     

    Sur le miroir de mes reflets,
    Ici se lie les rires et les pleurs
    D’angoisse, de peur
    Que le renvoi n’admet
    ....
    Sous les plis du visage
    Il y a l’ impact des naufrages
    Marqueur indélébile
    Des moments difficiles

    ....

    Faces ridées mais cœur déridé
    Au sourire débridé, le temps
    Plisse lentement, persévérant
    Impose un regard fuyant.
    ....
    Mais il ne peut brider l’amour,
    Ses sillons de passion sur le visage
    Tatouant les souvenirs heureux sur leur passage
    Inondent ce délicieux parcours.
    ....
    Le corps est un livre d’histoire
    Où se mêlent défaites et victoires
    Chaque page à son image
    En y découvrant le paysage

              NINI(18/03/2013)


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    Devrai-je encore longtemps cheminer sans but

    Vers mes idéaux de rêves en volutes

    Dans le tumulte de la vie, l’esprit interrogatif

    Le souffle court, les yeux rougis, l’âme réceptif…

    J’ai jeté sur le sol mes certitudes

    Perchées sur des sommets d’altitude

    D’une terre transpercée de cris

    Quand gronde la révolte, je languis..

    De voir naitre un jour nouveau effacé le noir

    S’ouvrir sur une lumière enrubannée d’espoir.

    Quand nous cesserons de n’être que des voyeurs

    Riches alors de sentiments prometteurs

    Je regarderai apaisée le genre humain

    Évoluer avec sagesse vers demain

    NINI


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    Mon cœur est en manque de plaisirs depuis la cassure,

    Votre silence résonne en moi me martelant de blessures

    Le temps est mort, du compte à rebours le mal est sourd

    De cette alliance jadis complice, une incompréhension en retour

    Ma peine c’est effilochée, en lambeaux vos voix sont restées,

    Contre un mur ma vie s’est heurtée, la vérité y est celée,

    Mutisme et incompréhension m’assaillent , le vide m’envahit

    Me laissant l’empreinte de vos sourires et visages ravis

    Votre absence est indécence, nos liens très solides

    A tout jamais sont brisés, laissant en souvenir cette ride

    En gage d’amitié, marqueur indélébile d’un gâchis,

    Indescriptible sensation de perte , l’absence à désunit

    Une union qui, je le pensais, ne tomberait jamais dans l’oubli

    C’est dans l’absence que je continuerais mon chemin.

    ........

     

    Amnésique je deviendrais, pour faire face à mon destin!

     

     

    NINI (NOVEMBRE 2010)

     


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     Notes au diapason 

    Sur la partition de ma vie , épinglées sont mes notes

    Chaque dièse hausse le ton, l’écho me les rapporte…

               ........

     

    Dans la symphonie d’arpèges je vous entends souvenirs

    En chorale de regrets, chanter le refrain de mes désirs

    Avec la clé de sol je monte le son d’une mélodie amicale

    Quand la cacophonie de l’oubli se perd dans l’espace intersidéral

     .........

    Le métronome donne la cadence d’un chef d’orchestre

    Dans un concert de sincérité aux accords de l’applaudimètre

    Les voix en harmonie se balancent sur la portée musicale

    Aigües… appellent l’amour perdu, basses… étouffent son scandale

    ……

     

    FA SI LA chanter cet air d’opéra qui ouvre la porte à l’espoir..

     

     

     

    NINI:24/11/2013


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